Le train
Compl. Titre  "grâce auquel l'homme n'a plus rien à envier aux poissons et aux oiseaux"
Auteurs   Rozet, Amélie (Auteur)
Pruvost, Jean (Auteur)
Edition  Champion : Paris
Collection   Champion les mots
Collation   139 p.
Illustration   ill.
Format   18 cm
indice Dewey   442
ISBN   978-2-7453-2462-7
Langue d'édition   français
Sujets   Train : étymologie
Train : histoire
Catégories   Langage
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Réservation
SiteNuméroCoteSection / LocalisationEtat
Médiathèque 1514637816013 442 ROZEAdulte / AdultesDisponible
Résumé : Le Train "grâce auquel l'homme n'a plus rien à envier aux poissons et aux oiseaux" ! C'est du verbe traîner que vient le mot train... Pour autant, ce moyen de locomotion ne traîne pas pour s'imposer, dans le quotidien comme dans l'extraordinaire. Traîner, c'est étymologiquement tirer, d'où le train assimilé à la "file de choses en mouvement, au XIIe siècle, puis dès le XVe siècle, à la "partie de la voiture à cheval à laquelle sont attachées les roues", avant que naissent, en 1825, la machine locomotive tirant voitures et wagons et, au XXe, le TGV, un sigle stimulant, synonyme de modernisme. Le train sillonnera la terre en "abrégeant le temps et l'espace", s'exclame-t-on en 1870. Ainsi, c'est au chemin de fer que sera consacré le plus gros article du Dictionnaire universel du XIXe siècle de P Larousse, 25 pages ! A J. Verne de son côté d'évoquer dans le Tour du Monde en 80 jours, le train et sa locomotive étincelante, munie de son chasse-vache, qui "mêlait ses mugissements à ceux des torrents et des cascades, et tordait sa fumée à la noire ramure des sapins". On peut désormais aller "d'un pôle à l'autre, plus vite que ces énormes cétacés qui traversent les océans des deux mondes", lit-on dans un dictionnaire du XIXe. Propos étonnant car commuent surnommera-t-on parfois le TGV ? Cachalot...